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L'élève réfugié

Pistes d’application pour l’apprentissage et l’inclusion
d’enfants de 4 ou 5 ans

ayant un vécu de réfugié

Préparation à l’arrivée de l’enfant

1. Je développe mes connaissances de la clientèle (vécu de réfugié, résilience, etc.).

 

 

A. Je me familiarise avec les étapes à suivre pour l’accueil et la formation d’un enfant réfugié.

Pour les points clés à considérer dans le vécu d’un élève réfugié, cliquez ICI.

B. Je tiens compte des comportements gagnants pour établir des liens de confiance avec l’enfant. Cliquez ICI.

C. Je lis la section ou des parties de la section La personne réfugiée.

D. Je m’informe sur la résilience, la résilience scolaire et les Adaptations à la vie scolaire pour m’aider dans mon rôle de soutien à l’enfant comme éducateur.

E. Je réfléchis au rôle de l’éducatrice dans l’apprentissage de la langue de scolarisation.

F. Je lis la section Approches pédagogiques pour choisir les méthodes appropriées à l’enfant qui a des besoins spécifiques en français.

2. Je regroupe les ressources qui pourraient être utiles pour répondre aux besoins des enfants ayant un vécu de réfugié.
 

A. Je parcours le site Enseigner aux élèves réfugiés et lis les sections appropriées à la clientèle pour me familiariser avec le vécu scolaire, le parcours migratoire, les besoins langagiers et affectifs, les adaptations à faire, etc.).

B. Je lis la section « Garderie » (p. 8 à 12) du Chapitre 3.3 Investir dans l’avenir : les enfants et adolescents réfugiés du HCR.

C. Je consulte des tiers ou des organismes extérieurs qui pourraient me fournir des ressources pertinentes (CAÉ, Portail de l’immigrant, associations multiculturelles, HCR, etc.).

3. Je prépare l’arrivée de l’enfant dans la classe.
 

A. Je m’informe de son pays d’origine et de son nom et je prépare avec les autres enfants :

  • un mot de bienvenue.
  • une affiche à faire avec les enfants.
  • un bricolage (ex. : Faire apposer la paume peinte en noir de chaque enfant du groupe sur une surface blanche, etc.).

B. J’ai recours à un parent ou un tuteur qui parle la langue d’origine de l’enfant lors des premiers jours (si cela est possible ou pertinent).

Pour évaluer la nécessité des services d’un interprète, cliquez ICI.

C. J’inclus du visuel significatif pour l’enfant dans la salle de classe. (ex. : une affiche avec un enfant noir, d'origine latine ou autre, un drapeau du pays d’origine, etc.)

D. Je mets à la disposition des enfants des ressources (livres, images, etc.) où l’on présente la diversité culturelle.

E. Je prépare le groupe à la venue d’un enfant qui a un vécu d’immigrant ou de réfugié.

F. Je choisis les suggestions d’accueil qui me conviennent.

Pour des idées, cliquez ICI.

Pour une activité brise-glace qui permet de créer des interconnexions dans le groupe, cliquez ICI.

Évaluation diagnostique de l’enfant

4. J’évalue les habiletés à l’oral de l’enfant.
 

A. Je me sers ou j’adapte des outils d’observation et d’évaluation pour mesurer les habiletés de l’enfant en français.

Pour connaitre les conditions gagnantes lors d'une entrevue d’évaluation, cliquez ICI.

Pour des exemples de grilles, cliquez sur les quatre liens suivants.

B. Je consulte les composantes du développement des habiletés de lecture et d’écriture telles qu’élaborées par Alberta Education. Cliquez ICI.

C. Je recours au Processus d'identification des besoins en francisation préscolaire pour faciliter l’évaluation de l’enfant ayant des besoins langagiers particuliers.

5.  Je crée le profil de l’enfant et de ses besoins d’apprentissage.
 

A. Je cible les connaissances et les compétences à acquérir.

Pour des fiches d’évaluation des compétences en français, cliquez ICI.

B. Je monte un dossier d’acquisition de connaissances de l’enfant. J’utilise ou adapte la grille suivante produite par Alberta Education. Pour la Liste de contrôle des renseignements essentiels pour le préscolaire, cliquez ICI.

Le dossier suit l’observation et l’évaluation des connaissances et compétences de l’enfant et comprend les renseignements essentiels suivants :

  • les données obtenues par le biais des observations et des évaluations.
  • le niveau de rendement et de réalisation actuel.
  • la détermination des forces et des catégories de besoins.
  • des buts et des objectifs mesurables.
  • des méthodes d’évaluation des progrès de l’élève.
  • la détermination des services de soutien coordonnés (y compris les services relatifs à la santé), selon les besoins.
  • les agencements ou les adaptations nécessaires en classe (par exemple, des changements aux approches pédagogiques, aux stratégies d’apprentissage, au matériel, aux ressources ou à l’équipement).
  • le compte rendu de fin d’année.

Source : Adapté du document Les normes en matière d’adaptation scolaire normes en adaptation scolaire prescrites par Alberta Education.

B. Je fais le suivi des acquis langagiers à l’aide des feuilles de suivi préparées par Alberta Education. Recourir aux feuilles de suivi de la maternelle pour fixer des seuils repères adaptés à l’âge de la clientèle. Cliquez ICI.

C. Je fais le suivi des acquis en mathématiques à partir de liste de critères fournie dans le document présentant Les stades du développement de la numératie de 0 à 5 ans (FCSGE). Je note mes observations à divers stades directement dans le schéma ou dans la grille suivante.

D. Je suis la séquence d’évaluation suivante pour créer le profil des compétences de l’enfant.

  1. J’évalue les progrès de l’enfant.
  2. Je choisis des stratégies d’enseignement appropriées pour l’acquisition des bases de la lecture, l’écriture (reconnaissance d’un mot à l’écrit) et des mathématiques (ex. : le dénombrement.)
  3. Je mets en œuvre les stratégies choisies.
  4. Je mesure les progrès des élèves.
  5. Si nécessaire, je reprends l’enseignement de certaines habiletés ou j’adopte une nouvelle stratégie d’enseignement, si l’enfant n’atteint pas l’objectif d’apprentissage visé.
  6. J’évalue les progrès de l’enfant.
  7. Je décide des prochaines étapes dans mon enseignement.
6. Je réfère l’enfant à des services d’appui, si nécessaire.
 

A. Je consulte la section Services d’appui pour les parents et la communauté dans ce site.

B. Je propose aux parents ou aux tuteurs les noms de thérapeutes, cliniciens ou autres ressources, si l’enfant a besoin de services spécialisés (en santé, en santé mentale, etc.).

C. Je travaille en collaboration avec l’équipe-école ou l’équipe d’intervenants externes, s’il y a lieu.

Approche pédagogique et langagière

7.  Je choisis des approches pédagogiques en fonction des besoins spécifiques à l’enfant.
 

A. Je choisis la programmation émergente ou une autre approche gagnante pour favoriser l’inclusion des enfants dans le groupe.

B. Je conçois un plan d’action concis en adoptant les approches pédagogiques susceptibles de répondre aux besoins langagiers des enfants ayant un vécu de réfugiés. Pour bâtir mon plan d’action, je me sers des canevas suivants.

  • Pour une programmation de l'enseignement soutenu des habiletés de lecture et d'écriture en français, cliquez ICI.
  • Pour faire un plan global des apprentissages à faire (5 p.), cliquez ICI.
  • Pour faire un plan spécifique - un objectif à la fois (1 p.), cliquez ICI.

C. Je fournis des stratégies d’apprentissage à l’enfant.

Pour des idées visant à faciliter la concentration de l’enfant, cliquez ICI.

8. Je différencie la pédagogie à des moments propices pour l’acquisition de termes ou de concepts spécifiques.
 

A. Je lis la section Gestion de classe pour favoriser l’inclusion des enfants ayant un vécu de réfugiés.
PistesApplication

B. Je fais des activités de français complémentaires pour renforcer l’acquisition du vocabulaire de l’enfant.

Pour lire des suggestions d’activités proposées dans les sites Internet pour le préscolaire, cliquez ICI.

Pour des stratégies d’adaptation de l’enseignement, cliquez ICI.

Pour une fiche d’adaptation permettant de cibler des points précis à améliorer chez l’enfant, cliquez ICI.

Pour des idées d’activités touchant la préécriture et la prélecture, cliquez ICI.

C. Je demande aux parents ou aux tuteurs francophones de faire des lectures en français à leur enfant (en salle de classe).

D. Je fais des activités pour développer des connaissances en mathématiques, en sciences et en anglais.

En mathématiques : Pour me familiariser avec l’approche des mathématiques au préscolaire, cliquez ICI.

Pour des idées de scénarios pédagogiques en mathématiques, cliquez ICI.

En sciences : Je consulte le site La démarche scientifique au préscolaire.

En anglais : Je me réfère à une liste de 100 mots et des idées d’activités, cliquez ICI.

E. Je remplis une grille d’observation sur les apprentissages langagiers réalisés par l’enfant. Pour un rapport d’évaluation, cliquez ICI.

9. J’intègre des activités d’apprentissage de la langue ou des sorties en fonction des intérêts et des besoins langagiers et développementaux de l’enfant.
 

A. Je choisis des activités en fonction des besoins langagiers de l’enfant (activités par thème. (ex : Rapido-Présco), avec l’appui de la langue maternelle de l’enfant, etc.).

Ex. d'activité pratique : Avant d’initier l’enfant à l’ordinateur, je montre les mots « souris, écran, clavier, touche, cliquer, etc.).

Pour d'autres idées, je lis la Programmation enrichie en francisation préscolaire.

B. Je recours aux appuis visuels et à l’animation. J’inclus des éléments visuels du pays d’origine de l’enfant (paysage, habitation, aliments, etc.)

C. Je permets à l’enfant de s’exprimer sous toutes formes de médiums. Le dessin peut devenir un moyen d’expression privilégié par les enfants réfugiés de 4 ou 5 ans pour exprimer des émotions vécues. Pour un enfant réfugié, les dessins peuvent être révélateurs de réalités difficiles (guerre, violence, mort, etc.). Accompagner l’enfant sa résilience et travailler conjointement avec un intervenant spécialisé en santé mentale, si nécessaire.

D. J’initie l’enfant aux TIC (appareil-photo, ordinateur, tablette électronique, applications de jeux, etc.).

Pour des exemples de jeux d’apprentissage en ligne, cliquez ICI.

E. J’effectue des sorties dans divers milieux francophones selon les possibilités. (Ex. : à la joujouthèque, à la bibliothèque, dans un cabinet de dentiste, d’un optométriste, etc.)

10. Je renforce la langue maternelle de l’enfant (à l’aide d’un parent, d’un tuteur, d’un jeu vidéo, etc.)
 

A. Je remplis un tableau sur les questions à poser pour renforcer l’identité culturelle des enfants. Cliquez ICI.

B. Je favorise l’expérience langagière.

Je demande à l’enfant de me raconter une histoire (en français ou dans sa langue maternelle (s’il y a un tuteur pour traduire). Je transcris et je trouve des images pour créer un livre qui rapporte le vécu de l’enfant. Je lis le livre devant la classe.

Pour des idées sur la création d’un livre géant pour le préscolaire, cliquez ICI.

Pour avoir accès à un plan de leçon et des exemples de productions d’enfants du préscolaire à partir de l’expérience ou l’approche langagière, cliquez ICI.

C. J’écoute de la musique du pays d’origine de l’enfant dans la classe. Je demande aux parents de m’en fournir, je fouille sur Youtube, je me procure des disques compacts ou je consulte les liens suivants :

Ex. :
Pour des berceuses du centre et de l'ouest de l'Afrique
Songs from the Baobab (2011)
Pour en savoir plus ou écouter des extraits.

Pour des berceuses du Maghreb
Songs in the Shade of the Olive Tree (2012)
Pour en savoir plus ou écouter des extraits.

Pour écouter une comptine du Congo :
Uélé Moliba Makasi

Pour écouter 30 comptines de l’Afrique noire (pays de la Côte d’Ivoire au Rwanda)
Comptines et berceuses du Baobab

Pour lire une comptine du Rwanda (textes écrits en kinyarwanda et traduits en français et en anglais)
Kabuye Kanjye

Pour écouter et lire des comptines de l'Amérique du Sud
Cliquez ICI et ICI.

C. Je fais des activités d’éveil aux langues avec les enfants.

Dans le contexte de l’éveil aux langues, plusieurs activités réalisées en français sont suivies d’une activité réalisée dans d’autres langues que le français. Cette activité d'éveil inclut  l’apprentissage de trois ou quatre langues en même temps.

En vue de valoriser la langue d’origine de l’élève immigrant, les programmes d’éveil aux langues permettent d’intégrer différentes langues familières dans des activités d’apprentissage dans le but d’apprendre d’autres langues et de s’ouvrir à la diversité culturelle. Par exemple, en Alberta, les élèves au préscolaire pourraient faire l’apprentissage du français, de l’anglais et de quelques mots d’espagnol ou de kinyarwanda (ex. : Les tortues de madame Clémentine).

Pour d’autres exemples de jeux en ligne visant l’éveil aux langues, cliquez ICI

Pour des comptines en cinq langues, cliquez ICI.

Pour d’autres idées d’activités d’éveil aux langues, cliquez ICI.

Pour des suggestions sur l’initiation à la langue anglaise au préscolaire, cliquez ICI.

Approche inclusive

11. J’inclus l’enfant dans le groupe.
 

A. Je développe des projets d’inclusion.

B. Je choisis d’abord des activités ludiques à faire en groupe (où tout le monde sort gagnant!)

Pour des réflexions et des activités à faire dans une classe multiculturellecliquez ICI.

C. Je conçois un projet de groupe artistique (ex. : Faire un diaporama sur son centre préscolaire, à l’aide de photos et de dessins d’enfant.)

D. J’oriente l’enfant ayant un vécu de réfugié vers la résilience. J’identifie des moyens pour pratiquer la pédagogie du rire, le défoulement, la relaxation, la discussion. Ex. : le livre Coopérer pour prévenir la violence. Jeux et activités d’apprentissage pour les enfants de 2½ à 12 ans. 

12. Je crée un partenariat avec les parents (foyer).
 

A. Je consulte des documents qui me renseignent sur les moyens à prendre pour créer un partenariat efficace avec le foyer.

Pour des activités d’accueil et de partage en français en créant des liens entre l’école, le foyer et toute la communauté francophone, cliquez ICI.

B. Je communique avec les parents ou tuteurs (résultats de l’évaluation, profil de l’enfant, plan d’action pour l’acquisition de la langue, activités et thèmes choisis, etc.).

Pour un exemple de communication aux parents, cliquez ICI.

Pour visionner une courte vidéo sur la tenue d’un journal, les sorties et les concerts en vue de faciliter la communication avec les parents, cliquez ICI.

C. J’invite les parents au centre ou à la garderie. Je permets aux parents d’accompagner leurs enfants dans les premières heures ou premiers cours à la garderie (pour les enfants qui souffrent d’insécurité à cause de leur vécu de réfugié.)

D. J’encadre la participation des parents ou tuteurs dans le but de favoriser l’inclusion, la résilience et le développement langagier de l’enfant. Pour des idées d’encadrement, cliquez ICI.

Pour des idées visant la participation des parents à la réussite éducative de leurs enfants, cliquez ICI. (suggestions variées, p. 19 à 34 et canevas, grilles et autre matériel à utiliser, p. 35 à 95.)

E. Je fournis des outils aux parents pour soutenir l’apprentissage de leur enfant. Pour des exemples d’outils pour les parents, cliquez sur les liens suivants.

Pour un questionnaire sur les habiletés attendues d’un enfant de 5 ans et des moyens de favoriser son développement, pages 4 et 5, cliquez ICI.

Pour une liste de ressources destinées aux parents et des moyens d'appuyer son enfant dans l’apprentissage du français, cliquez ICI.

Pour des outils pour les parents d’enfants au préscolaire, cliquez ICI.

Pour avoir accès à 100 ressources pour les parents, cliquez ICI.

Pour lire trois exemples d’activités parent-enfant :

Pour 12 capsules d’éveil à la lecture et à l’écriture, cliquez ICI.

L’expression des émotions

Pour des activités à faire avec des enfants de 0 à 36 mois pour qu’ils apprennent à exprimer leurs émotions, cliquez ICI.

Favoriser le développement langagier

Pour des activités ludiques et d’apprentissage regroupées par thèmes (On cuisine, On bricole, On bouge, On joue), cliquez ICI.

Pour voir un exemple de jeu de devinettes à l’épicerie, cliquez ICI. Cette activité peut être adaptée pour favoriser l’apprentissage de deux langues (le français et l’anglais).

L’éveil aux langues

Pour des activités d’éveil aux langues accessibles aux parents, cliquez ICI.‎

Pour favoriser le plurilinguisme chez son enfant, cliquez ICI.

Les maths en famille

Pour des suggestions aux parents, cliquez ICI.

Pour des activités en vue de développer le sens des mathématiques chez l’enfant, cliquez ICI.

La science en famille

Pour des outils aux parents dans le but de favoriser l’apprentissage de concepts en sciences, cliquez ICI.

13. Je fais du jumelage.
 

A. Si le contexte le permet, jumeler un enfant de souche plus âgé avec un enfant immigrant. (Définir les rôles du plus âgé. Ex. : Sourire à l’enfant réfugié, jouer avec lui et l’aider; prendre une photo officielle du duo jumelé. Rendre la photo accessible aux enfants sur un écran, une tablette tactile ou autres).

B. Si le contexte le permet, jumeler des enfants du préscolaire à des enfants de l’élémentaire pour favoriser l’inclusion et les apprentissages.

Pour un exemple de programmation de jumelage d’enfants du préscolaire francophone avec des classes de 6-7 ans sur une base bimensuelle, cliquez ICI.

Pour visionner un projet de jumelage d’une classe de 6e année avec une classe du préscolaire multiculturelle pour la réalisation d’un clip vidéo de 4 minutes, cliquez ICI.

C. Si cela est approprié, je jumèle un parent franco-albertain avec un parent immigré pour permettre un rapprochement interculturel et fournir du soutien parental aux familles ayant un vécu de réfugiées.

14. Je sensibilise le groupe au vécu de réfugié.
 

A. Je consulte la section La personne réfugiée pour connaitre les réalités vécues lors de migrations forcées.

B. Je fais des lectures d’histoires ou montrent des photos, de personnes immigrantes ou réfugiées.

Pour avoir accès à un livret s’intitulant Les enfants réfugiés : à l'abri de la violence et de la guerre, une bande dessinée et de photos accrocheuses, cliquez ICI.

Pour des photos de personnes ayant un vécu de réfugiées, choisir dans la galerie de photos HCR, cliquez ICI.

C. Je lis des livres qui traitent de la diversité.

Pour accéder à une liste de ressources pertinentes au préscolaire, cliquez ICI.

Pour des pistes visant à faire ressortir les similitudes et les différences, cliquez ICI.

15. Je recours à des services d’appui pour m’aider dans ma tâche (équipe-école, interprète, bénévole, organisme de soutien, etc.)
 

A. Je consulte la section Partenariat école-foyer-communauté et Services d’appui pour les parents et la communauté pour identifier des sources de soutien et des possibilités de partenariat.

Suivi de l’enfant

16. J’évalue régulièrement les compétences et les acquis de l’enfant en fonction de son profil.
 

A. Je me sers de grilles, de critères et de commentaires pour rendre compte des progrès ou des difficultés de l’enfant.

B. Je communique les observations/résultats à la famille (Ex. : faire 4 communications dans l’année). Pour un exemple de communication, cliquez ICI.

17. Je fais des ajustements pédagogiques en fonction des besoins d’apprentissage de l’enfant.
 

A. Je me réfère aux points 5 et 8.

Dossier sommaire de l’enfant

18. J’identifie les acquis de l’enfant qui le prépare à la maternelle et les habiletés non maitrisées.
 

A. Je fais le bilan des feuilles d’observation et de suivi utilisées pour l’enfant.

Pour des grilles d'évaluation des habiletés en lecture et en écriture, cliquez ICI.

Pour des exemples d'évaluation des compétences nécessaires au préscolaire et au primaire, cliquez ICI.

19. Je discute avec les parents du portrait global de leur enfant.
  A. J’organise une rencontre avec les parents ou les tuteurs pour discuter du bilan préparé.
20. Je soumets un dossier détaillé aux intervenants scolaires concernés.
 

A. Je fais du dépistage précoce pour déterminer si l’enfant aura des besoins scolaires spéciaux.

B. Je remplis un document pour faire le bilan des acquis de l’enfant et les stratégies utilisées pour favoriser l’inclusion et la mise à niveau de l’enfant.

Pour un exemple de bilan, cliquez ICI.

Pour avoir accès à un bilan de fin d’année pour le préscolaire qui peut être adapté au contexte, cliquez ICI.