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Résilience

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La résilience désigne le processus permettant à une personne ayant subi un ou des traumatismes de mener une vie satisfaisante à ses propres yeux et dans le respect d’autrui. (Jacques Lecomte, 2012)

Les survivants sont toujours un peu suspects dans notre société. Souvent, il est plus difficile pour les proches de s’adapter à la blessure des traumatisés que pour les traumatisés eux-mêmes. D’autre part, il est important que le drame vécu par une personne réfugiée ne devienne pas « sa seule caractéristique et l’explication principale de sa personnalité ou de son histoire ». (Ghislaine Roy, travailleuse sociale).

Les aveux des personnes réfugiés ne doivent pas les victimiser davantage, mais leur ouvrir la porte à la résilience et à la prise en charge de leur nouvelle vie.

Resilience

Un enfant réfugié possède des ressources personnelles et sociales et le rôle des intervenants est de l’aider à découvrir et à mobiliser ces ressources pour grandir.

Une étude a déterminé que les facteurs de résilience pour les personnes réfugiées sont favorisés par un cadre familial accueillant, par la pratique religieuse, par les activités créatives (peinture, musique, sculpture, écriture, etc.), par l’attitude personnelle (détermination) et par l’altruisme (les personnes réfugiées se sentent souvent coupables d'être en vie, et d’être en plus installées dans un pays riche. Ce sentiment les incite à agir pour aider leur communauté et cela leur apporte du réconfort).

Pour aller plus loin sur le sujet, consultez l’onglet Résilience scolaire.

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Ressources complémentaires

Pour en apprendre davantage sur la résilience des exilés, cliquez ICI.